NON à la remise en cause des valeurs de la République. Ca ne passera pas ! Signez l’appel !

appel-visuel-republique

Non à la remise en cause des valeurs de la République !

La République est notre bien commun. La République ce sont des valeurs. La France en est le berceau. Fruit des Lumières, des idéaux de la Révolution française, de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et des luttes du mouvement ouvrier, elles continuent encore aujourd’hui à inspirer les luttes des peuples sur toute la planète.

Ce sont ces valeurs qui ont été la cible des attaques des terroristes en 2015 et en 2016, nos valeurs de tolérance, de laïcité, d’égalité et de liberté d’expression.

La République et ses valeurs sont menacées, elles peuvent plier sous les coups de ceux qui placent la question de l’identité devant celle de l’égalité, de ceux qui dressent les précarités les unes contre les autres au lieu d’y répondre.

Lancée dans une dérive populiste, la droite pour 2017 porte des propositions qui nous conduiraient à une société autoritaire et inégalitaire.

De toutes générations, de tous horizons, nous disons NON à la remise en cause des fondements de notre pacte républicain.

– NON à cette droite qui prône le repli sur soi et réinvente notre histoire commune pour mieux l’instrumentaliser.

– NON à la remise en cause de nos fondements démocratiques. NON, les principes portés par la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen ne sont pas des arguties juridiques.

– NON à la restriction de nos droits et nos libertés. La sécurité de nos concitoyens est essentielle, mais elle doit s’inscrire dans l’état de droit.

– NON à la stigmatisation des plus précaires. Le vivre ensemble républicain, c’est l’égalité de tous, il ne peut y avoir de citoyens de seconde zone.

– NON à l’instrumentalisation des peurs, au rejet des autres et au repli identitaire, notre République s’est construite sur la diversité, sur la tolérance, la fraternité et l’altérité.

– NON à la remise en cause du droit du sol, non à la remise en question de l’acquisition de la nationalité française.

– NON à l’instrumentalisation de la laïcité, principe fondateur du vivre-ensemble, intégrateur et émancipateur qui n’est pas le rejet d’une religion

La France porte en elle, historiquement, une conception généreuse et ouverte de la République, qui nous rassemble par delà nos différences. Nous défendons la République et ses valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, la laïcité, nous refusons les discriminations et l’exclusion.

Ensemble, réaffirmons que l’exclusion, la fragmentation, le repli voulus par la droite, ça n’est pas la République, ça ne passera pas !

Les premiers signataires :

Ambolet Nina, Amrani Thoraya, Anavillela-Rambaud Marie, Ayoub Fouzia, Bagland Calvin, Ben Khelifa Lotfi, Bianco Jean-Louis, Boudin Julien, Broquier Jean, Cadène Nicolas, Cavallier Franck, Clément Jean-Michel, Coquemont Christophe, De la Gontrie Marie-Pierre, De Oliveira Nathalie, Di Méo Elsa,, Doucet Philippe, Dounyazad Madjidi, Faure Boris, Fuchs Andrea, Gazel Emmanuelle, Graillât Chaama, Jocic Elvyn, Joubrel Yannig, Jouve Virginie, Khattar Lila, Kienzlen Jonathan, Labails Christophe, Lacour Bernard, Lavitola Emeric, Le Guay Arnaud, Lopes Samuel, Lutchmaya Dario, Malecot Christian, Marck Romano, Maria Francis José, Miliani Makhechouche, Moufflet Jaulent Lucie, Mozziconacci Levy Annie, Muhl Valentin Frédéric, Namur Rudy, Oumer Nawel, Pritrsky Hervé, Queune Phillippe-Emmanuel , Rachî Abel, Renier Fernand, Rocailleux Nathalie, Snoussi Sakina, Steiner Alain, Teysserre Amelie, Tirera Slimane, Vaisse Brigitte, Vidal Sarah, Zaidane Zakaria


SIGNEZ L’APPEL !


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

Lire la suite de NON à la remise en cause des valeurs de la République. Ca ne passera pas ! Signez l’appel !

#12-UE Bourgogne-Franche-Comté : toutes les images et vidéos

Après les ateliers du matin (La culture pour tous, la refondation de l’école, les réseaux sociaux, la fraternité républicaine, les ripostes contre l’extrême droite et les primaires citoyennes), l’Université de l’Engagement Bourgogne-Franche-Comté proposait à Dijon (21)  un débat « Le travail fait-il encore société ? » avec la Fondation Jean-Jaurès animé par Jean-Marie Cambacérès, Président de Démocratie 2012 (D12), Christophe Sirugue, Secrétaire d’Etat chargé de l’industrie et Jean Grosset, Directeur de l’Observatoire du dialogue social à la Fondation Jean-Jaurès.

Le grand meeting de clôture proposait ensuite les interventions de Michel Neugnot, Premier secrétaire fédéral de Côte d’Or, Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, François Rebsamen, Maire de Dijon et Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste.

Toutes les images ici :  https://flic.kr/s/aHskH86vnK (Photos : Mathieu Delmestre et Eric Spiridigliozzi)


CONTROVERSE AVEC LA FONDATION JEAN-JAURES « Le travail fait-il encore société ?« 


MEETING DE CLOTURE


Michel Neugnot, Premier secrétaire fédéral de Côte d’Or


Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté


François Rebsamen, Maire de Dijon


Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste

Lire la suite de #12-UE Bourgogne-Franche-Comté : toutes les images et vidéos

#11-UE Grand-Est : toutes les images et les vidéos

Après les ateliers du matin (Territoires et frontières, une école refondée, la social-écologie, les réseaux sociaux, les primaires citoyennes, l’extrême droite, l’Université de l’Engagement Grand-Est proposait à Metz (57)  un débat « Monde du travail, mutations et attitudes électorales » avec la Fondation Jean-Jaurès animé par Nadège Azzaz, Sécratiare nationale à l’égalité territoriale, Christian Eckert, Secrétaire d’Etat au Budget, Jérôme Frouquet, Directeur du département opinion et stratégies d’entreprises d’Ifop, et Yves Lichtenberger, sociologue, professeur émérite à L’Université Paris-Est expert associé à la Fondation Jean-Jaurès.

Le grand meeting de clôture proposait ensuite les interventions de Dominique Gros, Maire de Metz, Jean-Pierre Liouville, Premier secrétaire fédéral de la Moselle, Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable et Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste.

Toutes les images ici :  http://bit.ly/2gaV8pD (Photos : Mathieu Delmestre et Eric Spiridigliozzi)


CONTROVERSE AVEC LA FONDATION JEAN-JAURES « Monde du travail, mutations et attitudes électorales« 

 


MEETING DE CLOTURE


Dominique Gros, Maire de Metz


Jean-Pierre Liouville, Premier secrétaire fédéral de la Moselle


Emmanuelle Cosse, Ministre du logement et de l’habitat durable


Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste

 

Lire la suite de #11-UE Grand-Est : toutes les images et les vidéos

Pour nous, sacrifier l’Ecole, ça ne passera pas ! Signez l’appel !

appel-visuel-ecole

Pour nous, sacrifier l’Ecole, ça ne passe pas !

Depuis 5 ans, l’éducation est redevenue la première  priorité, le premier budget de la Nation pour engager la Refondation de l’école de la République dans le sens d’une plus grande justice sociale.

Beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire car nous savons que le temps éducatif n’est pas le temps politique. Et il est nécessaire d’engager encore beaucoup de moyens humains, en formation, en accompagnement pour le système éducatif afin de stabiliser les nombreuses réformes engagées sous ce quinquennat.

Les différents candidats à la primaire de la droite nous proposent aujourd’hui une régression éducative de très grande ampleur. Le retour aux années Sarkozy, en pire.

La suppression de 150.000 postes dans l’éducation nationale annonce des fermetures d’écoles (en ville comme à la campagne), des classes surchargées, des professeurs non remplacés et à nouveau une régression de la formation des enseignants.

Avec le « CP+ » et le travail des enfants dès 14 ans, la droite signe le retour d’une école qui ne vise plus à corriger les inégalités sociales mais qui délibérément les aggrave.

C’est un renoncement sans précédent à l’école de la réussite pour tous les élèves et le démantèlement du service public de l’éducation.

Nous, femmes et hommes de progrès, croyons en une Ecole émancipatrice, ambitieuse, juste pour tous, exigeante pour chacun, une école qui nécessite du temps , des moyens et la reconnaissance des personnels qui s’y engagent.

Nous restons fidèles à Victor Hugo qui déclarait « si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance ».

Non, définitivement, ce sacrifice de l’école publique par la droite,  pour nous, ça ne passe pas.

Les premiers signataires :

AHAMADA Mariata, AMAAYOU Seddik, AMAYO Sedik, ANNANE Nourredine, BAAROUN Tahar, BACCON Michel, BADJI Bourama, BAGARRY Delphine, BARABAN Gilbert, BATCHO Elie, BIZEAU Stéphane, BLAIS Pierrette, BLE GADE Appoline, BLONDET Lucien, BOUQUET Jean-Pierre, BOURAGNA Aicha, BOUSSO Cheikhou, BREMARD Alain, BROSSEL Colombe, CAUSIN Axel, CLEMENT Marcel, COCHET Brigitte, COLAFRANCESCO Benjamin, CORJON Jérôme, DAERON Jean, DAHLEM Jacqueline, DENIS Martine, DIABY Mamadou, DIAKITE Sira, DIALLO Brahima, DIOMANDE Sekkou, DOUMBIA Batama, DRAME Alassane, DUBOIS Christophe, ENDERLE-CHAZALVIEL Raphaël, FHERNADEZ Franck, FIAERT Claude, FONTAINE-DOMEIZEL Emmanuelle, GANDEGA Zakarea, GERARDIN Annie, GERVASI Arlette, GOMA Raphael, GRANET Patricia, HANANE Dine, HARDY Nicole, HEDHLI Adnene, JEAN Alexandre, KONIAKINE Alexandre, KOUSSALOUKA Michel, KRAMO Zohra, LABARRE Ester, LABAYE Elizabeth, LAPIERRE Patricia, LAURENS André, LECLUZE Reynald, LOUTOUFI Chamsiyat, MAGASSI Harouna, MALKI Zoulia, MALLET Jean, MALMBERG Nathalie, MARCINIAK Brigitte, MINSELEBE Georges, MOINDJIE Sandi, NAPPORN Amak, NEDELEC Eric, NGANKEP Line, NGUMBU Gauthier, NTOYO Amédée, OKRA Privat, PEREZ Michel, PETIOT Jean-Paul, PETRIGNY Jean-Christophe, PINCE Zara, PONCE-GASSIER Nathalie, POURCIN Pierre, PRETRE Michèle, PRIMITERRA Geneviève, PROPERI Brigitte, QUENARD Eric, RIEDI Marie-Cécile, ROCH Geneviève, ROUX Jean-Yves, SAID Hamidou, SAKO Salloum, SANE Moussa, SAUVAN Gilbert, SECK Hameth, SENOU Diabe, SEUTIN Charlotte, SYLLA Seydou, TIRERA Slimane, TISI Serge, TOURKI Pascal, TRAORE Lassana, VAYSSIERES Jocelyne, SARKISSIAN Roseline, PROUST Sarah, TRIGANCE Yannick, AZZAZ Nadège, RONSAIN Ingrid, MALEUVRE Aurélien


SIGNEZ L’APPEL !


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Lire la suite de Pour nous, sacrifier l’Ecole, ça ne passera pas ! Signez l’appel !

Non au sacrifice des services publics et à la remise en cause de la croissance, Signez l’appel !

appel-visuel-services_publics-croissance

NON AU SACRIFICE DES SERVICES PUBLICS ET A LA REMISE EN CAUSE DE LA CROISSANCE

Pour la droite en 2017, il faut à tout prix trancher dans le vif des dépenses publiques. Et pour cela, elle est prête à tous les sacrifices : pas moins de 100 milliards d’euros de baisse de financement des services publics !

Attaquer les déficits sans nuance comme le veut la droite, c’est sabrer notre protection sociale : allocations chômages dégressives, travaux d’intérêts généraux pour les bénéficiaires du RSA, report de l’âge de départ à la retraite, baisse des remboursements de médicaments, suppression du tiers payants…

Ce projet inégalitaire va également provoquer un choc récessif pour notre pays ! Car 100 milliards d’euros, c’est pas moins de 5% du PIB, c’est à dire autant de revenus en moins pour les entreprises du bâtiment, les travaux publics…, ce qui signifie autant de salaires en moins pour les ouvriers, les employés, fonctionnaires… Et par conséquent une activité économique – et une croissance – nettement moindre ! Voilà les conséquences du programme de « Les Républicains ».

Cette méthode austéritaire visant à faire descendre à 50% du PIB les dépenses publiques, la droite l’a déjà appliquée: par la réforme générale des politiques publiques (RGPP), le gouvernement Sarkozy a cessé de remplacer un fonctionnaire sur deux lors des départs à la retraite.

Et avec quel résultat sur la dette ? 600 milliards d’euros de hausse en 5 ans (soit près d’un tiers de la dette publique Française) ! Avec ce bilan catastrophique, Nicolas Sarkozy a fait plonger notre pays dans la crise.

En vérité, l’objectif de la droite n’est pas de redresser le pays, mais d’appauvrir l’Etat social en baissant les impôts des plus riches. Suppression de l’ISF, mise en place d’une imposition plus favorable aux revenus financiers, tout est prévu pour privilégier la rente : c’est le contre-choc fiscal à 25 milliards d’euros que promet la droite !

Rassemblons-nous pour dire NON !

Ces propositions de la droite, ça ne passera pas !

Les premiers signataires :

ARBEZ JEROME AUFRERE-PRIVEL REMI AUGIER FLORENCE AYLAGAS PIERRE BEDOURET PATRICE BEGUIN YVES BELMIHOUD AMELLE BOUILLE MARIE-ODILE BRICOUT JEAN-LOUIS BRUN CLAUDE BRUNEAU NATHALIE CHATAIN MARIE-THERESE CHRISTOPHE MICHELE COURJAUD MARTINE DELCOURTE ARNAUD DUMAS WILLIAM ELSHOUD VERONIQUE ESCUDIE JEAN-LUC FERRAN DAVID GADET LOUIS GIRARD PHILIPPE-R. GUERLAVAIS MICHEL GUIBERT VINCENT GUILLOPE COLETTE HONDAGNEU FRANCOISE ITASSE ROGER JACQUEMOT EDITH JASMIN VERONIQUE JASMIN MURIEL LAUDE JEAN-MARIE LE DISSEZ VIVIANE LOUTOUFI MOUNIYAT MENARES JUAN PETAUTON MICHELE RAFFIN PATRICK SANGUIN MARCEL VALLOT FRANCOIS VELY CHRISTIAN VOVOR STEPHANIE WEILL PIERRE-ALAIN ZEBIR FLORE FATMA-ZOHRA


SIGNEZ L’APPEL !


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Lire la suite de Non au sacrifice des services publics et à la remise en cause de la croissance, Signez l’appel !

Non à une Culture supplément d’âme ! Ca ne passera pas ! Signez l’appel.

appel-02-culture« CA PASSERA PAS ! » Non à une Culture supplément d’âme !

La culture est le fondement et le ferment de la démocratie. Parce qu’elle définit l’identité de chacun dans sa relation à l’autre, elle a toujours été placée au cœur de notre projet républicain.

Face aux dérives populistes, identitaires et extrémistes, qui envahissent le débat et l’espace publics, largement véhiculées par les candidats de la droite et de l’extrême-droite qui souhaitent revenir ou arriver au pouvoir, nous tenons à réaffirmer que la Culture, notre Culture, dans ce qu’elle est et ce qu’elle a de magnifique, concentrée de valeurs universalistes, d’expressions et de représentations qui ont infusé à travers les siècles et les territoires de notre pays, d’apports ininterrompus de tous ceux qui sont venus le peupler et s’y installer, doit être défendue avec force et détermination.

C’est elle qui est ciblée par les terroristes qui tuent des dessinateurs caricaturistes, des amoureux de musique dans un concert au Bataclan, sur des terrasses de l’Est Parisien ou sur une promenade à Nice, des juifs parce que juifs au pays de Zola, un prêtre dans son église, détruisent des trésors archéologiques patrimoines de l’humanité, brûlent des livres, interdisent des poèmes, des films, des chants et des musiques.

C’est elle qui est ciblée de plus en plus fréquemment par les intolérants qui saccagent des œuvres d’art et des expositions ou empêchent des représentations au nom de leurs idéologie d’exclusion, en France, en Europe, et dans le monde, c’est elle qui est censurée par des Maires comme celui de Béziers.

Nous réaffirmons que c’est par la Culture que nous devons répondre, par la Création, par l’Art, tous les Arts, la défense de notre patrimoine, de tous nos patrimoines.

Plus généralement, nous pensons que nous devons être capable de redonner du sens à la politique par la culture, plus que par l’énoncé sans âme de chiffres et de statistiques économiques.

Dans ce moment, où le lien social se délite, où un nombre grandissant de nos concitoyens vit dans la précarité, où la tentation éternelle d’accuser l’autre de ses difficultés de vivre envahit l’espace social et politique, s’émerveiller au plus profond de soi, mais comme tant d’autres, devant la poésie du monde, devant une peinture, être bouleversé par un film dans l’obscurité d’une salle, reprendre en coeur par milliers un refrain d’une chanson dans un concert, prendre plaisir à déguster les mots d’un auteur d’il y a plusieurs siècles ou d’un de ses contemporains, par la lecture ou pendant une représentation théâtrale, danser sur des rythmes et des musique qui viennent de tous les continents et de tous les temps, voilà ce qui est l’antidote à la barbarie, à la haine, à l’obscurantisme et à l’ignorance, engrais des moissons de poison.

Oui, aujourd’hui plus que jamais, parce que nous traversons des crises multiples : terroriste, économique, civique, la Culture n’est pas un supplément d’âme, c’est notre âme.

Nous devons confirmer la place à la culture dans le projet républicain, nous devons être capables de la valoriser, de lui redonner toute sa force, son rayonnement, sa capacité dynamique d’émancipation, d’évocation, de sublimation, d’entrainement, d’utopie, de contestation, de partage d’émotions sans nul autre pareil. Avec elle, par l’éducation artistique et culturelle, c’est le savoir, l’intelligence, la conscience, que nous opposons aux populismes qui se nourrissent de l’ignorance et du simplisme.

Nous voulons construire l’avenir avec les artistes, les chercheurs, les savants, les 
poètes,   les   universitaires,   les autodidactes, art-streeters et  académiciens, comédiens, plasticiens, cinéastes, vidéastes, auteurs,  chorégraphes, créateurs de
 toutes formes et de toutes matières.

La bataille culturelle pour les valeurs de la République doit donc être aussi un combat de la République pour la culture.

Premiers signataires : ASCHIERI Michèle, BAGUELIN Sylvie, BARO DELORME Denise, BENGUIGUI Catherine, BLAIS Pierrette, BLE Appoline, BOUILLE Marie Odile, BOURRAGNA Aicha, CONSTANT Emmanuel, GOMA Raphael, HEBERT Laurent, LABARRE Ester, LAURET Jean Marc, LEBONNOIS Marine, LUBERNE François, MAGASSI Arouna, MEUNIER Murielle, MINSEBELE Georges, MOINDJIE Sandi, MONTESANTOS Jennifer, PRETRE Michèle, PROSPERI Brigitte, QUIGNARD Laure, RATA Jean Pierre, RIGHESCHI Daniel, RIGHESCHI Sandrine, RIGHESCHI Violette, ROBERT Sylvie, ROCH Geneviève, RUTILI Yan, TISON Vincent, TRIGANCE Hadrien,


VOUS AUSSI, SIGNEZ L’APPEL


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Lire la suite de Non à une Culture supplément d’âme ! Ca ne passera pas ! Signez l’appel.

USA : Pap Ndiaye « La victoire du populisme réactionnaire»

2012_10_01-lancement-de-oser-paris-031Auteur de « La condition noire, essai sur une minorité française » et historien français spécialiste de l’Amérique du Nord, Pap Ndiaye analyse la victoire de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis.

La victoire de Donald Trump, 86 ans jour pour jour après celle de Franklin D. Roosevelt, semble représenter un choc pour tout le monde. Est-ce la victoire d’un néo-populisme comme on l’a souvent dit ou Trump retombera-t-il dans les classiques d’un conservatisme éclairé ?

La victoire de Trump est la victoire du populisme réactionnaire. La réaction politique est portée par une partie importante — mais non majoritaire —  de la population américaine, que j’appelle l’ « Amérique continentale », qui n’a jamais accepté la perte d’une partie des leviers de commande par les hommes blancs. L’élection d’Obama a confirmé de manière éclatante leur diagnostic : les « autres » sont passés devant nous, ils bénéficient du système et nous donnent des leçons. Dans un Etat comme l’Indiana, celui du futur vice-président, les églises pour les vieux et les drogues de synthèse pour les jeunes ont fait des ravages. A cela se sont ajoutées les difficultés économiques, qui ont aiguisé le sentiment de déclassement de la classe ouvrière américaine. Ces électeurs ont voté en masse pour Trump. Ils ne sont pas conservateurs, mais réactionnaires.


« L’EXPRESSION DU SENTIMENT DE DÉCLASSEMENT DE LA CLASSE OUVRIERE AMÉRICAINE »


Trump passe pour une version américaine de l’oligarque et il était soutenu par Poutine. Est-ce une posture provocatrice ou une nouvelle donné géopolitique ?

Trump est applaudi par les dictateurs du monde entier. Poutine, en particulier, le soutient, car la vision du futur président américain, celle d’une Amérique isolationniste, repliée sur elle-même, lui convient parfaitement, puisque le dirigeant russe a des visées expansionnistes. Du côté des partis d’extrême-droite européens, la victoire de Trump est analysée comme un signal annonciateur des victoires à venir, après le « Brexit ».

Quelle est celle Amérique qui a voté Clinton et Trump ?

L’Amérique des jeunes, des femmes (pas autant que prévu) et des minorités a voté Clinton. Cette Amérique océanique contraste avec l’Amérique continentale des hommes blancs du monde populaire. La coalition qui avait porté Obama au pouvoir n’était pas suffisamment solide cette fois-ci (la participation électorale des Noirs n’a pas été suffisante, et les femmes n’ont pas été découragées de voter républicain), tandis que, côté Trump, les hommes blancs et les femmes blanches ont voté pour un candidat sans passif, qui leur a promis de tout changer.


« LES RÉPUBLICAINS SONT DIVISÉS SUR LA STRATÉGIE ET SUR LE FOND »


donald_trump_supporter_27761513565Comme expliquer que le GOP (parti républicain) n’ai pas réussi depuis 2008 à s’imposer en digérant le Tea Party ou ce que pouvait représenter Trump ?

Les Républicains sont divisés sur la stratégie et sur le fond : le programme économique nationaliste de Trump ne plaît pas aux élites républicaines partisanes des marchés ouverts. La victoire inespérée de Trump donne de l’air aux Républicains, qui n’envisageaient pas le retour au pouvoir avant 2020. Divine surprise, les voilà de nouveau aux commandes. Reste à savoir comment les Républicains du Congrès vont accommoder leur programme avec celui de Trump.


« À LA MAISON BLANCHE, IL Y A MAINTENANT UN ENNEMI DÉCLARÉ DES NOIRS AMÉRICAINS »


Alors que les tensions raciales semblaient connaître un regain avec les violences policières, que craindre d’une majorité conservatrice ?

Trump est ouvertement raciste, et il a dénoncé à plusieurs reprises le mouvement Black Lives Matter. A la Maison Blanche, il y a maintenant un ennemi déclaré des Noirs américains. Deux choses l’une : soit cela décourage le mouvement, qui devra subir les assauts d’une police revigorée ; soit des formes efficaces de protestation seront trouvées, qui permettront au mouvement de perdurer.

Photo : Mathieu Delmestre

FA_la_condition_noire.inddLa Condition noire, essai sur une minorité française,

Folio Actuel (n°140), Gallimard

Lire la suite de USA : Pap Ndiaye « La victoire du populisme réactionnaire»

#9-UE-Pays de la Loire : Toutes les images et les vidéos

L’Université de l’Engagement Pays de la Loire proposait au Mans (72)  un débat « Rural/Urbain : les nouvelles fractures territoriales » avec la Fondation Jean-Jaurès animé par Jérémie Peltier, responsable des Etudes à la Fondation, Guillaume Garot, Député de la Mayenne, ancien ministre, Sylviane Bulteau, Députée de la Vendée, Marie-Hélène Girodet, conseillère régionale et Iannis Roder, Professeur d’histoire-géographie à Saint-Denis (93), membre de l’Observatoire Education à la Fondation Jean-Jaurès.

Le grand meeting de clôture proposait ensuite les interventions de Christophe Counil, Premier secrétaire fédéral de la Sarthe, Marietta Karamanli, Députée de la Sarthe, François de Rugy, vice-président de l’Assemblée nationale, Président d’Ecologistes !, Johanna Rolland, Maire de Nantes, Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, Porte-parole du Gouvernement et Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste.

Toutes les images ici :  https://flic.kr/s/aHskL2k23k (Photos : Mathieu Delmestre et Eric Spiridigliozzi)


DEBAT : « RURAL/URBAIN : LES NOUVELLES FRACTURES TERRITORIALES »


LE MEETING DE CLOTURE


Intervention de Christophe Counil, Premier secrétaire fédéral de la Sarthe


Intervention de Marietta Karamanli, Députée de la Sarthe


Intervention de François de Rugy, vice-président de l’Assemblée nationale, Président d’Ecologistes !


Intervention de Johanna Rolland, Maire de Nantes


Intervention de Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, Porte-parole du Gouvernement


Intervention de Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste

Lire la suite de #9-UE-Pays de la Loire : Toutes les images et les vidéos

Votre navigateur est désuet!

Mettez à jour votre navigateur pour afficher correctement ce site Web. Mettre à jour maintenant

×