Séminaire des 3 et 4 juin « Quelles nouvelles relations sociales ? » #LaBAP en débat (2)

Samedi 4 juin, le séminaire des initiateurs de la Belle Alliance Populaire ont débattu « Quelles nouvelles relations sociales » avec Alain Olive, ancien secrétaire général de l’Unsa, Jacky Bontems, ancien secrétaire général adjoint de la CDFT et Jean Grosset, conseiller social du Premier secrétaire du Parti Socialiste. Bien entendu, le projet de loi sur les nouvelles protections pour les entreprises et les salariés, dite Loi Travail, a alimenté les conversations ainsi que le travail le dimanche.

« L’accord de branche reste et doit rester prioritaire, a d’emblée réaffirmé Alain Olive. Le compromis social de l’après guerre s’est appuyé sur trois piliers : un emploi stable et de qualité, une protection sociale de haut niveau et des services publics de qualité. Aujourd’hui, toute une partie du monde syndical veut ré-interroger ce modèle (dans le cadre d’une économie mondialisée) et toute une partie s’y refuse (elle raisonne dans un cadre national). Nous devons donc répondre à la question du réformisme de gauche. »

Pour Jean Grosset : « Toute négociation, c’est du plus quand on croit au compromis et donc à de nouveaux droits dans l’entreprise. Ce n’est parce que l’on discute dans l’entreprise que l’on est du côté du patronat. Historiquement ce sont d’ailleurs les syndicats qui ont fait entrer la négociation dans les entreprises. C’est pourquoi, nous croyons aux salariés dans leur contrôle des représentations syndicales. »

Alain Bergougnioux a rappelé que « l’institutionnalisation du mouvement syndical s’est fait dans le conflit. Peut-être cela a-t-il eu une incidence sur le fait que le taux de syndicalisation dans les entreprises privées en France est l’un des plus bas en Europe. »

Gilles Casanova, de l’UDE, rappelle : « On peut tout changer. La première version de la Loi travail est ce qui reste dans la représentation. Pourtant la version actuelle est fortement modifiée »

Rachid Temal, secrétaire national du PS, positive ainsi « Nous pouvons affirmer que cette loi a une valeur d’éducation populaire. On voit qu’il y a un besoin d’éduction sur ce que sont les relations sociales. Il faut, lorsque l’on sera sorti de conflit, des mesures phares soient rapidement mises en application telles la Garantie jeunes ou le CPA. Pour que finalement les points positifs de cette loi soient une réalité du quotidien des Français. »

Léo Cogos, militant associatif, analyse « Les jeunes veulent créer d’un côté. De l’autre les lois semblent faites pour les grandes entreprises ou les grandes branches. Pourtant, les lois devraient aussi intégrer les petites entreprises jeunes et innovantes

L’ensemble des intervenants a ensuite interrogé le travail du dimanche. Olivia Polski, adjointe PS à la maire de Paris au commerce et à l’artisanat, a notamment pointé les limites. « Dans le cadre de la bataille pour l’emploi, il faut avoir une vision plus large. Le commerce de proximité par exemple est un écosystème global. Centre commerciaux et hypermarchés sont des promesses d’emplois mais ce sont aussi des destructions d’emploi. Prenons les « exemples » de Béziers et de Fréjus dont les centres donnent sentiment d’abandon et de relégation. Cela nous interroge. Quel emploi on veut et quel emploi comment ? »

Afin aussi d’élargir l’investigation politique de la BAP, François Heyman, syndicaliste pose « le rapport de l’entreprise face aux sous-traitants et la question du pouvoir des salariés dans les CA des entreprises »

Finalement, Jean Grosset insiste « au sein de la BAP, les représentants syndicaux peuvent prendre leur responsabilité syndicale. Il faut que la BAP modifie les relations qu’a entretenu le politique ces dernières années avec le monde syndical. Parmi les syndicalistes que nous rencontrons, il y a une approche positive de la Belle Alliance Populaire. L’Alliance populaire doit permettre ce dialogue. »

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Séminaire des 3 et 4 juin « Quelles peuvent être les lueurs d’espoir ? » #LaBAP en débat (1)

Vendredi 3 juin, le séminaire des initiateurs de la Belle Alliance Populaire ouvre sur un premier débat « L’état de la société et de l’opinion » avec Jean-Daniel Levy, Directeur du Département Politique & Opinion chez Harris Interactive et Gilles Finchelstein Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès.

« En 2012 dans le contexte de la crise grecque, explique Jean-Daniel Levy, un des ressorts de l’élection présidentielle reposait sur une volonté de réduction de la dette et la préservation des services publics et du poids de l’Etat. » Le spécialiste analyse depuis le glissement progressif de l’opinion ainsi « la promesse et l’attente n’étaient pas aussi fortes que ce que l’on peut entendre aujourd’hui ici ou là. Si bien que si vous interrogez les Français maintenant et notamment les sympathisants de gauche sur les réformes entreprises depuis 2012, à chaque fois, il n’y a pas de bronca dans l’opinion. »

Gilles Finchelstein prolonge le propos « il ne faut pas commettre l’erreur de croire que le clivage gauche-droite a disparu. Les Français se positionnent selon ce repère. Il y a glissement mais pas basculement. Ce clivage reste le critère le plus robuste pour observer les comportements électoraux. »

Montée du FN mais besoin de tolérance fortement exprimé

La montée du FN a alimenté les échanges. L’apathie du corps électoral traditionnellement de gauche, en est une explication. Gilles Finchelstein évoque pourtant que quand on interroge les Français sur ce qu’ils pensent être une société juste « 71% répondent que c’est une société qui permet l’égalité des chances. » « Sur le fond idéologique la France n’a pas basculé à droite, confirme Jean-Daniel Levy »

Les valeurs de solidarité sont toujours là dans un pays exigeant avec la responsabilité du politique.

Les électeurs FN « pensent que pour avoir l’égalité, il faut rester entre nous » intervient Gilles Casanova de l’UDE. « Nous pouvons sur la base sur cette démobilisation des illusions construire quelque chose. Je ressens que nous pouvons créer l’espoir autour de nous » mesure l’ancien syndicaliste, Jacky Bontems. « Nous sommes dans un monde médiatique construit sur la peur. La gauche s’est également enfermée dans ces peurs, commente Julien Dray, Secrétaire national du PS chargé de la BAP. Le « Ca va mieux » posé par le Président de la République permet d’installer petit-à-petit un débat. Ce qui m’intéresse, c’est de structurer ce débat. »

Des intervenants ont pointé une triple contradiction entre « une contestation qui augmente dans une demande forte de tolérance. Une demande d’autorité mais en même temps de co-construction. Un sentiment du déclin qui impose de bouger dans un contexte rétif à la réforme » (Laurent Dutheil, PS), ou encore la lenteur du processus des réformes (Florence Augier, PS).

Construire le récit à gauche

L’idée reste donc de construire un récit dans une transition « qui amène beaucoup de déséquilibres environnementaux, institutionnels, économiques, sociaux » pour France Gamerre (Génération écologie). « Nous avons un vrai travail de dé-construction du discours du FN, insiste pour sa part Christophe Rossignol (UDE). Nous, à la Belle Alliance Populaire : nous devons le reprendre car il a été un peu abandonné. » Tout en faisant « un effort de cohérence pour qu’au moins on se dise que l’on peut occuper à nouveau le terrain de la gauche » prévient Jean Grosset, conseiller social du Premier secrétaire du PS. Pour Guillaume Vuilletet (Ecologistes !) : « Nous devons reformuler un discours autour de l’efficacité de la puissance publique. » Et « ne pas faire l’erreur de ne s’adresser qu’à la droite, prévient Antonio Duarté. Nous sommes en concurrence sur les valeurs d’égalité. » Jean-Christophe Cambadélis analyse : « la tyrannie de l’identité est aujourd’hui très présente. Il faut bien mesurer l’amertume du présent car il ne correspond pas à l’espoir et la perplexité en l’avenir car il n’est plus vu dans le progrès la possibilité de réaliser sa propre vie. »

Posant la question des repères politiques de la jeunesse, Yanis Djaout, militant associatif, promeut « une bonne analyse des attentes des mouvements citoyens type Nuit Debout.»

Gilles Finchesltein analyse finalement « Si l’on doit repenser démocratie, identité, égalité, nous devons bien comprendre que la guerre de position doit s’arrêter. C’est la guerre de mouvement qu’il faut engager. Je pense que c’est ça le sens de La Belle alliance populaire. »

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Loi El Khomri : assumons le réformisme de gauche ! Tribune dans Libération

Libération publie ce jour une tribune de membres de la Belle Alliance Populaire que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous :

Loi El Khomri : assumons le réformisme de gauche !

Des manifestations génératrices d’une violence rarement atteinte depuis des décennies, des raffineries bloquées, des installations portuaires à l’arrêt, des permanences de députés socialistes attaquées et mises à sac. Qui peut croire que cette exacerbation des tensions aurait pour seule origine le projet de loi El Khomri et la défense de la désormais célèbre «hiérarchie des normes» et du maintenant célèbre «principe de faveur» ?

Ce projet de loi, mal né, vient de trouver son point d’équilibre. A de nouveaux droits pour les salariés, comme le compte personnel d’activité, correspond le développement de l’accord d’entreprise qui donne une souplesse plus grande aux acteurs de terrain en termes d’organisation et d’aménagement du temps de travail, sans que l’ordre public social en soit affecté.

Depuis 1982 et les lois Auroux, la décentralisation de la négociation collective à destination de l’entreprise s’est généralisée en France comme dans tous les pays d’Europe. Ce projet de loi s’inscrit donc dans cette évolution.

Quel est le véritable enjeu de cette mobilisation contre le projet de loi El Khomri ? S’agit-il, de la part du pouvoir d’un pari sous forme de va-tout ? Assistons-nous, chez certains syndicats, à ce qui ne serait qu’un réflexe de survie sur fond de colère sociale ?

Si le projet de loi El Khomri suscite autant de passions, c’est qu’il est le révélateur d’une déchirure bien plus profonde que ne le laissent paraître les critiques qui lui sont adressées.

Ne nous attardons pas sur les considérations tactiques qui poussent la CGT, après une violente crise interne et une série de défaites aux élections professionnelles, à vouloir refonder son unité par la «castagne». Quitte à mettre la France à l’arrêt, elle démontre ainsi qu’il faut toujours compter avec elle. Avec de telles actions, la parenthèse Bernard Thibault et sa timide marche vers le réformisme vient de se refermer pour la direction de cette confédération.

Pour la gauche politique et syndicale ce projet de loi est l’occasion d’une clarification en profondeur tant pour celles et ceux qui s’arc-boutent sur le compromis social de l’après-guerre, passé dans un cadre national, que pour des forces désireuses de revisiter ce compromis en l’intégrant dans une économie mondialisée.

Plus que jamais ces deux gauches politiques et syndicales sont dans une logique d’affrontement. La nouveauté réside en cette volonté d’assumer politiquement et syndicalement les conséquences de cet état de fait.

Dans le monde syndical, cette ligne de fracture oppose d’un côté la CGT et FO et de l’autre les organisations réformistes : la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l’UNSA. Pour le mouvement syndical qui a longtemps vécu dans le mythe de la réunification, ce constat est douloureux, comme il doit être douloureux pour le Parti socialiste qui est déchiré en son sein par les mêmes contradictions.

Des contradictions d’autant plus exacerbées que François Hollande a placé le dialogue social et la démocratie sociale au cœur de son action, convaincu de la nécessité pour notre pays de sortir d’une vision étatiste du dialogue social pour donner plus de place aux débats entre partenaires sociaux, y compris au sein de l’entreprise. Cette démocratie sociale à la française où employeurs et salariés parviendraient à s’entendre et à fixer leurs propres règles, sans s’en remettre systématiquement à l’Etat, ne va pas de soi en France. C’est à cet accouchement difficile que nous sommes en train d’assister.

De nombreux responsables politiques considèrent encore la négociation collective comme chronophage et inutile. Certains voient les partenaires sociaux comme des concurrents et des adversaires auxquels ils dénient toute légitimité à produire des normes au niveau social.

Pour beaucoup de patrons français, la culture de la négociation est encore une idée neuve et ce ne sont pas les provocations répétées du numéro un du Medef, Pierre Gattaz, qui prouveront le contraire !

Idem chez certains syndicats de salariés où le compromis est toujours vécu comme une trahison. L’esprit de contestation et de protestation systématiques qui structurent encore l’identité de ces organisations les rendent allergiques à toute négociation réelle, surtout en période de crise.

Dans un contexte de forte droitisation de la société française et du projet ultralibéral qui l’accompagne, la gauche réformiste doit affronter un incontournable défi : trouver le courage nécessaire au rétablissement de la confiance plutôt que de s’enferrer dans la confrontation, comprendre les mutations du monde du travail, reconnaître les contraintes des chefs d’entreprise et favoriser le compromis par la reconnaissance du fait syndical.

Historiquement, les syndicats se sont toujours battus pour pouvoir négocier dans les entreprises alors que les patrons y étaient hostiles. Les grèves de 1936 imposent les délégués du personnel, en 1945 le programme du Conseil national de la résistance crée les Comités d’entreprise, les événements de 1968 donnent naissance à la section syndicale d’entreprise, la gauche avec les lois Auroux en 1982 rend obligatoire la négociation d’entreprise.

Nous en sommes convaincus, c’est dans l’entreprise et par l’entreprise que le syndicalisme français pourra se renforcer comme le démontrent tous les exemples étrangers.

Le projet de loi El Khomri s’inscrit dans cette filiation historique qui donne aux acteurs sociaux et notamment aux syndicats des responsabilités renouvelées et accrues.

Céder sur cette loi, ce serait non seulement renier et jeter aux orties cette filiation historique dont se réclame la gauche réformiste mais aussi enterrer pour demain toute idée de réforme négociée.

Ce réformisme de gauche, assumons le pleinement. Il doit nous permettre d’affronter la mondialisation en renforçant à la fois la compétitivité économique et la solidarité sociale.

Pour la Belle Alliance populaire : Alain Olive, ex-responsable syndical ; Jean Grosset, ex-responsable syndical, conseiller social de Jean-Christophe Cambadélis, Pascale Gérard, secrétaire nationale du PS emploi et formation ; Françoise Lareur, ex-responsable syndicale ; Jacky Bontems, ex-responsable syndical; François Heyman, responsable syndical; Julien Blanchet, ex-responsable syndical étudiant.

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1er séminaire de la Belle Alliance Populaire aujourd’hui et demain

Retrouvez les moments forts du séminaire de la #LaBAP partir dès 21 h en direct sur Facebook :

https://www.facebook.com/La-Belle-Alliance-Populaire-989654754488174/

 

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Séminaire les 3 et 4 juin – Paris

Tous les premiers signataires de la Belle Alliance Populaire se réunissent en séminaire à Paris.

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La BAP fixe son cap

Nacer Kettane, entrepreneur en Seine-Saint-Denis

Vendredi 20 mai, une centaine de signataires de l’appel pour la constitution d’une Belle Alliance Populaire se sont réunis à Paris pour la première séance de travail. Premier objectif : élaborer une charte progressiste de la BAP pour la convention programmée début décembre.

Un mois après son lancement, la Belle Alliance Populaire enclenche l’élaboration de son plan d’actions pour convaincre, fédérer et permettre à l’ensemble des citoyens, syndicalistes, responsables associatifs et politiques de la gauche progressiste et écologiste de faire émerger une vision de la France positive, humaine, solidaire et dynamique.

L’aboutissement du travail doit, dans un premier temps, se traduire par à une charte progressiste qui sera présentée en convention le 3 décembre. D’ici-là, des ateliers et séminaires seront organisés dans toute la France afin de faire remonter les propositions et idées qui alimenteront cette charte.

Un peu plus de cent signataires se sont réunis le 20 mai pour, comme l’a introduit Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS, « s’organiser, se structurer, se construire afin de se déployer. »

Chacun a pu apporter sa contribution dans la méthode retenue sans langue de bois et avec beaucoup de lucidité. « Nous vivons dans un beau pays, a souligné Farid Echeikr, chef d’entreprise en Seine-Saint-Denis. Pourtant, nous n’arrivons pas à garder nos talents alors que nous avons la possibilité d’être plus offensif notamment sur le champ digital pour rendre notre société plus attractive pour nos jeunes. »

Pour Fadela Amara, militante féministe et haute fonctionnaire, « nous devons faire la démonstration de notre capacité à transcender. » L’enjeu réside en effet autant dans la possibilité des partis à se dépasser que dans celle des associations à porter des propositions concrètes et palpables pour les citoyens.

Se dépasser et proposer dans la lucidité

Les échanges ont porté autant sur le rôle de la BAP « notre propos n’est pas un propos de soutien, mais un propos de projection (dixit Gilles Casanova, secrétaire général de l’UDE) » que sur son ADN « nous devons aussi nous constituer sur l’envie de combattre l’ultra-libéralisme (Bastien Brunis, entrepreneur engagé). »

Les interventions ont pointé par exemple l’écart « entre le droit formel et le droit réellement appliqué » (Jean-Pierre Rosencweig, Haut magistrat), ou encore la mauvaise représentativité sociologique « comme facteur bloquant de notre ambition de transformation sociale » (Razzi Hammadi, PS).

Si « nous avons enfin cessé de nous diviser pour rassembler (France Gamerre, Génération écologie), il s’agit maintenant de « nourrir dès à présent et au fur et à mesure les éléments de contenu pour construite un point de vue progressiste commun » (Jean Grosset, PS).

Le prochain grand rendez-vous est fixé pour début juillet en vue de la préparation de la prochaine Université d’été programmée fin août à Nantes. « L’Université d’été du Parti socialiste devient naturellement l’Université de la Belle Alliance Populaire, a insisté Jean-Christophe Cambadélis, précisant : « non pas pour une prééminence socialiste de ce mouvement progressiste, mais bien pour dépasser les partis. » Emeric Brehier (Secrétaire national du PS en charge de l’Université d’été) a confirmé : « ce rendez-vous est abordé comme un lieu de formation collective pour aller à la bataille doté d’une consistance politique solide à gauche

Le cap est fixé pour « combattre le retour en force de la pensée magique de la droite » (Jean-Luc Sauron), « répondre aux défis qui vont bien au-delà de 2017 » (Isabelle This Saint Jean, PS) et « porter, comme sait le faire la gauche, les débats essentiels aux Français (Michel Suchod, UDE) ».

La BAP entre dans sa phase active et compte bien réaffirmer que la gauche sait  toujours construire, innover et proposer.

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Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de lancement de La Belle Alliance Populaire #LaBAP

Jean-Christophe Cambadélis raccommode à gauche

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